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Page 12 : Service militaire disciplinaire à Drachenbronn dans les Vosges

Je ne m'amuse plus ! Juin 78 à Juin 79 : Je commets une grave erreur. J'étais bien tranquille en England, ayant réussi à fuir les autorités militaires françaises jusqu'à l'âge avancé de 26 ans. Mais la loi change tout d'un coup, et les policiers militaires débarquent chez ma mère à Arras, pour perquisition et intimidation pour obtenir mon adresse en Angleterre, la menaçant de représailles ! Je capitule et me voilà à la base militaire disciplinaire de Drachenbronn dans les Vosges.




L'éducation Nationale Française m'a interdit le sport à cause de mon asthme, mais l'Armée Française m'oblige à devenir parachutiste !
Inutile, absurde, fasciste.
J'y rencontre là, parmi les engagés, les gens les plus cons de ma vie (presque ex aequo avec certains des "photographes" pit-bull des photo-call de 2015). Aucun scrupules, aucune politesse, racistes, homophobes, bornés, voleurs, fainéants, menteurs, aucun humour sauf en dessous de la ceinture. La blague de Fernand Raynaud : "Combien temps met le fût du canon pour refroidir ?" est ici une réalité
Exemple : on s'entraîne à tirer, en extérieur, au fusil-mitrailleur, au coup par coup, en utilisant la ligne de mire, à l'épaule, et en même temps on nous enseigne, en salle de classe, que le fusil-mitrailleur est fait pour tirer au jugé, en rafale, sur la hanche. Le tir au coup par coup abîme le fusil-mitrailleur.
Je me souviens encore de la tonsure : une atteinte à mon individu.
J'y vois tous les vices possibles et même ceux impossibles. Heureusement cette horreur est enfin abolie.

Citation appropriée de Douglas Adams :
"Il ya une théorie qui dit que si jamais quelqu'un découvre exactement ce que l'Univers est et pourquoi il est ici, il disparaîtra instantanément et sera remplacé par quelque chose d'encore plus bizarre et inexplicable. Il ya une autre théorie qui affirme que cela s'est déjà produit."

Ou de John Lennon, à propos d'Elvis Presley:



Mort d'Elvis Presley : citation de John Lennon : Quand Elvis est mort, les gens m'ont harcelé pour avoir mes commentaires. Le voici : Il est mort quand il a dû aller à l'armée. C'est comme ça qu'ils l'ont tué. C'est comme ça qu'ils l'ont castré. Après, il n'était plus qu'un mort vivant.



Je suis le troisème à partir de la gauche en haut.

Le fameux fusil-mitrailleur (voir plus haut) tenu correctement.

Evidemment, le PA MAT 49 n'est pas chargé et est vérifié comme inofensif. Déprimé, mais pas irresponsable !

Le MAT 49 est le pistolet mitrailleur de l'armée française depuis le début des années 1950. De construction simple et robuste, il a servi lors de la guerre d'Indochine puis équipait largement l'armée française et les indépendantistes algériens de l'ALN au moment de la guerre d'Algérie.



1978 : Me voilà à l'hôpital des Armées au Val De Grâce, pour une ponction des sinus et une polypechtomie plus une chirurgie de ma cloison nasale. Cette opération a raté et j'ai dû la faire refaire correctement, bien plus tard à Miami, quand je suis devenu un riche photographe.

21 novembre 1978
RChF 20 rue principale, Birlenbach 67160 Wisembourg
Cher Claude, J’espère que tu vas mieux que moi car me voici moi, ton humble narrateur, sur un lit d'hôpital militaire, entouré par des gens sans gêne de la pire espèce, soigné par des militaires maladroits frimeurs.
J'ai deux tuyaux qui me sortent du nez. Ponction de sinus plus polypectomie. Joint à ça que demain j'aurai un pied dans le plâtre pour fracture du calcanéum. Ne t'affole pas et ne te rues pas de suite sur ton dictionnaire Larousse usé : je vais te le dire : le calcanéum est l'os du talon.
Oh, jouis de ta situation d'homme libre et bien portant !
Une confidence : les petits français, comparés à leurs confrères britanniques, sont des voyous égoïstes et menteurs. Et dans le fond, il faut bien des lois sévères, ne laissant aucune initiative personnelle à ces gens puisqu'ils sont incapables d'être capables. Tandis qu'en GB, la confiance règne et peut régner, ce qui change tout. Tu piges ? Vive l'England.
Vas-y, moi j'en viens, j'y retournerai dès que je serai sorti de cette prison.
Je suis un grand photographe. Tu vois j'y crois toujours. Quand on est seul, malade, pauvre et en prison, ça aide.
Enfin tout ce cauchemar sera fini en juillet, je pourrai alors me battre sainement. Je ne suis pas près d'oublier le fascisme, l'oppression et l'absurdité de la brillante armée française.
Comment les Français ont-ils pu rester dupes d'une telle connerie depuis si longtemps ?
Je reste sur base pour économiser pour aller en GB en février.
Ici c'est très beau. Le soleil sur la neige.
Mais il y a du sang sur la neige et de la haine dans mon cœur. Amitiés, Christian

"De l’autre côté du seuil d’une caserne, la démocratie prend une drôle de gueule." (Les Pensées de Cavanna » par François CAVANNA)






Extrait de « Les fourmis », Boris Vian, 1949

On est arrivés ce matin et on n'a pas été bien reçus, car il n'y avait personne sur la plage que des tas de types morts ou des tas de morceaux de types, de tanks et de camions démolis. Il venait des balles d'un peu partout et je n'aime pas ce désordre pour le plaisir. On a sauté dans l'eau, mais elle était plus profonde qu'elle n'en avait l'air et j'ai glissé sur une boîte de conserves. Le gars qui était juste derrière moi a eu les trois quarts de la figure emportée par le pruneau qui arrivait, et j'ai gardé la boîte de conserve en souvenir. J'ai mis les morceaux de sa figure dans mon casque et je les lui ai donnés, il est reparti se faire soigner mais il a l'air d'avoir pris le mauvais chemin parce qu'il est entré dans l'eau jusqu'à ce qu'il n'ait plus pied et je ne crois pas qu'il y voit suffisamment au fond pour ne pas se perdre.

Je suis toujours debout sur la mine. Nous étions partis en patrouille ce matin et je marchais le dernier comme d'habitude. Ils sont tous passés à côté, mais j'ai senti le déclic sous mon pied et je me suis arrêté net. Elles n'éclatent que quand on retire son pied. Elles n'éclatent que quand on retire son pied. J'ai lancé aux autres ce que j'avais dans mes poches et je leur ai dit de s'en aller. Je suis tout seul. Je devrais attendre qu'ils reviennent, mais je leur ai dit de ne pas revenir, et je pourrais essayer de me jeter à plat ventre, mais j'aurais horreur de vivre sans jambes. Je n'ai gardé que mon carnet et le crayon. Je vais les lancer avant de changer de jambe et il faut absolument que je le fasse parce que j'en ai assez de la guerre et parce qu'il me vient des fourmis.









Encore une abstraite, montrant bien l'ambiance du moment.

Moins abstrait : les chiottes de l'armée française !

Due to yesterday's request by Andy Novis: "It's time for you to take a crap photo, sick of all the good ones", here is a "crap" one.

I shot it in 1978 during my military service, then compulsory in France, even for kids with asthma, as I was. I call it The French Can Can army, because there are cans in it and can means toilets in British slang. One of the worst times of my life.

 
A paris en 2018, avec Decaux, c'est pas beaucoup mieux. Il manque une simple ventilation sur le toit. Il manque aussi 2000 toilettes de plus dans Paris.

Des idées noires



Plutôt que le service militaire, il devrait y avoir un service écologique pour nettoyer les endroits pollués.



ESSAIS NUCLÉAIRES
La contamination cachée de Tahiti
Disclose et ses partenaires ont reconstitué le nuage radioactif qui a touché Tahiti, en juillet 1974. Selon notre enquête, près de 110 000 personnes ont été contaminées.

PUBLIÉ LE 8 MARS 2021
PAR DISCLOSE
Dans l’histoire des essais nucléaires, l’année 1974 marque un moment charnière. Après huit ans d’expériences atomiques en plein air, l’armée s’apprête à faire le choix des essais souterrains, plus propres et surtout plus discrets. Pour cette ultime campagne « atmosphériques », le Centre des expérimentations du Pacifique (CEP) a prévu un programme « extrêmement serré« , comme l’indique un document interne daté de novembre 1974. Cette année-là, « le difficile équilibre entre les impératifs de sécurité et les exigences du calendrier » a été « porté jusqu’à la limite de rupture », peut-on lire dans ce rapport de synthèse de 110 pages.

C’est dans ce contexte politique et scientifique que la France procède, le 17 juillet 1974, à son 41e essai atmosphérique depuis l’atoll nucléaire de Mururoa. Nom de code de la bombe : Centaure.

En s’appuyant sur des données météorologiques correspondant à la date du tir, des relevés scientifiques portant sur la taille du nuage ainsi que des archives militaires inédites, Disclose a modélisé la trajectoire effectuée par le nuage radioactif, heure par heure. Pour la première fois, cette reconstitution démontre l’importance des retombées toxiques qui se sont abattues sur l’île de Tahiti et les 80 000 habitants de Papeete, la capitale de la Polynésie française.

L’enquête vidéo :

Vingt-quatre heures avant le test, les voyants météo sont au vert, selon les prévisions des militaires. D’après leur calcul, les poussières radioactives devraient s’orienter vers le nord, pour atteindre les atolls de Tureia et de Hao en vingt heures. Mais, pour le commandement militaire, il n’y a pas lieu d’interrompre le déroulé des opérations. Les risques de contamination de la population seraient « suffisamment faibles » pour ne pas oblitérer l’expérience, assure une note préparatoire au tir.

L’essais Centaure a été tiré depuis ce ballon ©Ecpad
A l’époque, l’atoll de Tureia est habité par une soixantaine de personnes et plusieurs centaines de soldats. Quant à l’atoll de Hao, il accueille une base militaire occupée en grande majorité par l’armée de l’air. Plusieurs milliers de personnes pourraient donc se trouver directement dans l’axe du nuage. Qu’importe : l’amiral Claverie, le patron de la Direction centrale des essais nucléaires (Dircen), donne l’autorisation de tirer.

Comme prévu, Centaure explose, formant un immense champignon atomique quelques minutes après. Problème : il n’atteint pas l’altitude espérée par les scientifiques. Au lieu des 8 000 mètres initialement prévus, il culmine à 5 200 mètres. A cette hauteur, les vents ne poussent pas la tête du nuage vers le nord, mais vers l’ouest. Autrement dit, en direction de Tahiti, située quasiment en ligne droite.

Le champignon atomique suite à l’essai Centaure, en juillet 1966.
Une heure après l’explosion, les retombées atteignent Tematangi, le poste météorologique le plus proche de Mururoa, la zone de tir. Elles traversent ensuite l’île habitée de Nukutepipi, surnommée « l’île des milliardaires », puis survolent trois atolls. Les poussières radioactives frappent Tahiti le 19 janvier 1974, à 20 heures.

Entre le tir et l’arrivée du nuage à Tahiti, plus de quarante-deux heures se sont écoulées sans que les Tahitiens ne soient alertés de la contamination nucléaire en cours. Malgré la gravité des faits, les autorités françaises, en connaissance de cause, ne les ont pas confinés. Pas plus qu’elles n’ont interdit l’ingestion de denrées qu’elles savaient empoisonnées.

Papetee, la capitale de la Polynésie française, en 1966 ©Ecpad
A l’aide des documents militaires déclassifiés par la France, Disclose a réévalué les doses de radioactivité reçues par la population à la suite de Centaure. Notre reconstitution montre que la totalité des habitants de Tahiti et des îles alentours, les îles Sous-le-Vent, a été exposée à une dose supérieure à 1 millisievert (mSv), le niveau requis pour être reconnu, aujourd’hui, comme victime par le Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (Civen).

Ce serait donc 110 000 personnes qui pourraient demander réparation à l’Etat dans le cas où elles auraient contracté l’une des 23 maladies radio-induites reconnues comme une conséquence des essais.

Pour parvenir à cette estimation, nous avons exploité les données recueillies par le Service mixte de sécurité radiologique (SMSR) à l’époque du tir. Les mêmes qui ont servi au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) pour ses réévaluations de doses publiées dans une étude de 2006, la référence en la matière. Mais d’après notre expertise, les estimations du CEA concernant les dépôts au sol ont été sous-estimées de plus de 40 %.

Cet écart considérable s’explique par trois erreurs majeures, comme le révèle une lecture attentive du protocole suivi par le CEA il y a quinze ans.

Primo, pour calculer la dose efficace – la radioactivité reçue sur tout le corps des habitants de Tahiti, le Commissariat n’a retenu que les dépôts enregistrés le premier jour des retombées. Or, des dépôts ont également étéenregistrés pendant les trois jours suivants. Résultat : au lieu des 3,4 millions de becquerels par mètres carrés enregistrés à l’époque de l’accident, le CEA retient une valeur inférieure de 36 %.

Ensuite, pour évaluer l’exposition sur toute l’île, les scientifiques du CEA se sont appuyés sur les mesures enregistrées à la base militaire de Mahina sans prendre en compte des valeurs plus élevées enregistrées à d’autres endroits de l’île, comme le révèle cette carte d’époque.

Pour appuyer sa reconstruction, le CEA reproduit la fameuse carte dans son rapport de 2006. En omettant d’y faire figurer certains relevés clés, comme la valeur enregistrée à Teahupoo, la plus élevée, où à Taravao, une zone fortement contaminée. Mais l’erreur la plus flagrante concerne Papeete, où les valeurs de référence ont été revues à la baisse sans la moindre explication.

Nous avons appliqué les corrections nécessaires à l’étude du CEA : notre reconstruction de la dose reçue par les habitants de Papeete est deux fois supérieure à l’estimation officielle.

A Hitiaa, une commune durement frappée, la dose reçue à la thyroïde par les enfants de moins de 2 ans pourrait, toujours selon nos calculs, être supérieure à 50 mSv, contre 49 mSv dans les estimations actuelles. Elle justifierait aujourd’hui la prise préventive d’iode. Un adulte, résident de Teahupo’o, au sud de Papeete, aurait quant à lui reçu une dose efficace de 9,40 mSv. Soit plus du double des estimations du Commissariat à l’énergie atomique.

En septembre 2020, Disclose a rencontré, à Tahiti, l’une des victimes de l’essai Centaure.

Valérie Voisin a été reconnue comme victime des essais nucléaires en novembre 2019 ©Mathieu Asselin /Disclose
Valérie Voisin, âgée de 11 ans à l’époque, ne se souvient pas bien de cet été 1974, lorsque son île a été traversée par le nuage toxique. En revanche, cette mère de trois enfants se remémore parfaitement le kyste apparu à son sein gauche peu de temps après. Celui-là même qui lui a été retiré après le dépistage d’un cancer, en 2008.

De la maladie, cette femme de 58 ans garde des séquelles irrémédiables : la perte de toutes ses dents, la dégénérescence de sa colonne vertébrale et une faiblesse dans la hanche qui la handicape toujours. « Mon médecin m’a dit que j’avais le squelette d’une dame de 90 ans« , témoigne Valérie Voisin, qui vivait alors à Papara, à quelques kilomètres de Papeete. Aujourd’hui, elle aimerait que ses cinq nièces se fassent dépister mais elles refusent. « Elles ont peur de ce que les médecins pourraient trouver », déplore-t-elle.

Tomas Statius (Disclose) et Sébastien Philippe (SGS Université de Princeton).





Vu mes capacités photographiques, ils ont décidé de m'employer comme projectionniste occasionnel. À l’époque les projecteurs cinéma étaient avec des électrodes au charbon et il fallait constamment réajuster manuellement la distance entre les charbons pour obtenir le meilleur arc.





Confucius : "Une image vaut mieux que mille mots."



Le psychanalyste fait passer des tests à un malade.
- Regardez bien dit il. La, sur ce tableau noir, je trace un cercle, cela vous fait penser à quoi ?
- A une femme nue, Docteur, une femme nue qui sort de son bain.
- A présent je dessine un rectangle, qu'est-ce que cela évoque ?
- Une femme nue, Docteur, une femme nue qui sort de son bain.
- Et ce carré ?
- Une femme nue.
- Et ce losange ?
- Une femme nue, Docteur, une femme nue qui sort de son bain.
- Mon ami, dit en fin de compte le psychanalyste, vous êtes un des plus beaux obsédés sexuels que je connaisse.
- Moi obsédé sexuel ? Profère le patient. Qui fait des dessins pornos ? C'est vous ou c'est moi ?






Le compte rendu presse des manœuvres Exentia : "La victoire en pionçant" et "manœuvres en auto-stop", etc..
Les mêmes manœuvres vues par l'armée : "je vous exprime ma satisfaction pour le déroulement de Exentia 79"

Je lis des livres interdits par l'armée française :

- L’affaire Dreyfus : l'armée française condamne un innocent au bagne (Si on lit bien l'acte d'accusation contre le capitaine Dreyfus, on sera surpris de voir parmi les accusations, des reproches faits à l'excellence de son travail, sa mémoire qualifiée d'étonnante, sa rapidité d'acquisition des connaissances. Ceci fait avec une naïveté surprenante de la part des officiers accusateurs). Une fois son innocence révélée, l'armée française nie les évidences plutôt que d'admettre son erreur. Dreyfus est rejugé par un tribunal militaire et recondamné pour 10 ans de détention alors qu’il n’y a plus aucune preuve contre lui.

- Les Sentiers de la gloire : un best-seller de Humphrey Cobb datant de 1935. ... ayant pour cible explicite l'armée française en 1914, Près de 2 000 soldats ont été réellement fusillés « pour l'exemple » par l'armée française.

- La Ligne Maginot. Le 10 mai 1940, la Wehrmacht met fin à la "drôle de guerre" en passant par les Ardennes, et de ce fait contournant la Ligne Maginot. Les Armées françaises, prises à revers, se replient dans la débâcle, au milieu des millions de civils fuyant l'avancée des troupes ennemies. C'est la fin de la IIIe République. En 1944, le Général Patton et la 3e Armée libèrent la Lorraine, mais après de violents combats, la ligne Maginot ayant été investie par les soldats allemands. De nos jours, on peut visiter les forts et même loger dans les sections vendues par l'Armée Française. L'expression «ligne Maginot» est désormais devenue synonyme d'une défense qu'on croit inviolable, mais qui se révèle totalement inutile."

Et je me souviens des récits de mon père sur son service militaire en 1939 qu'il qualifiait d'idiot, de la débâcle de l'armée française en 1940 qu'il qualifiait de lamentable et son emprisonnement dans un camp allemand qu'il qualifiait de très dur mais correct.

Mon père a eu une vie super : Orphelin de naissance, toute son enfance dans une maison d'enfants trouvés, très pauvre le "Père Halluin", à Arras, il est constamment sexuellement abusé par des prêtres.Service militaire à 17 ans pour 2 ans, 8 mois de guerre du 3 septembre 1940 au 8 mai 1945, 4 ans et demi de captivité en Allemagne, aucune médaille, aucun remerciement. Il est devenu une épave dès 1945. Il était anti-militariste et athée. Il meurt d'un cancer.


Bon, heureusement, ceci est du passé et ne se reproduira, j'espère, jamais.


Mon père, né en 1916.


Mon père : smicard dans une usine de peinture,
pendant  20 ans, en mauvaise santé constante.  Une vie "super" :
Né en 1916, enfant naturel, d'un soldat britannique, toute son enfance dans une maison d'enfants trouvés, très pauvre, le "Père Halluin", à Arras. Discipline stricte, voire cruelle, châtiment corporel. Papa enfant a été constamant sexuellement abusé par un prêtre. Il l'avait dénoncé, mais évidemment, il n'a pas été cru car "dieu est pur" et très puissant dans le nord de la France à cette époque.
Service militaire pour 2 ans, maintenu sous les drapeaux tant les menaces de guerre étaient fortes, puis 8 mois de guerre, 4 ans et demi de captivité en Allemagne. Aucune médaille, Aucun remerciement. Il est rentré en France en 1945 très affaibli. Il était anti-militariste et athée. Mariè, 3 enfants, cocu pendat 20 ans par le voisin. Il meurt d'un cancer en 1985.
Quand il a dû remplir son formulaire de retraite, vers 1980, l'administration française lui a reproché de n'avoir aucun justificatif pour les années 1940-1945, il a écrit en grand au milieu de la page : "demandez à Hitler !"

Pour honorer sa mémoire, j'ai fait un gros reportage reconstitution historique "2eme guerre mondiale"




L'appareil photo est une chambre photographique pliable de 4x5 pouces, le viseur à iconomètre. Le Speed ​​Graphic est un appareil photo de presse produit par Graflex à Rochester, New York. Bien que les premières caméras Speed ​​Graphic aient été produites en 1912, la production des versions ultérieures s'est poursuivie jusqu'en 1973. Comme toutes les chambres photographiques : lourd, encombrant et très lent à l'utilisation.
L'objectif est un Graflex Optar de 135mm (focale dite standard pour le format 4x5", comme le 50 mm pour les 24x36mm). On peut changer d'objectif.
Le film mesure 4x5 pouces, environ 101,6 x 127 mm, ce qui permet des agrandissements plus importants, ou une image plus finement détaillée, que les appareils de petit ou moyen format.
Il faut introduire les plan-films un par un, dans le noir complet, de chaque côté des châssis porte-films, insérer le châssis à l'arrière de la chambre puis retirer la plaque noire. C'est lent et périlleux.
L'architecture modulaire de l'appareil autorise des mouvements de bascule et de décentrement, rarement présents sur des objectifs pour appareils de petit format, ce qui permet d'intervenir sur la perspective et la mise au point. Il y a un télémètre couplé qui permet de régler la distance de mise au point. Il y a un viseur optique qui permet la correction de parallaxe et s'adapte à la focale de l'objectif (l'ancêtre du Leica) en utilisant des masques.


Extrait de "Mécanique Populaire", merci à eux.



L'appareil ici utilisé est un Eastman Kodak folding Autographic Brownie N°2-A pour roll films de 120, donnant des négatifs de 6x9cm. La visée est juste un petit prisme au-dessus de l'objectif, très approximatif et peu visible. Autant shooter au "jugé". L'objectif non interchangeable est un Kodex. Il n'y a que quatre vitesses : la pause "T, la pause "B", le 1/25 et le 50e de seconde.



Je suis retourné dans les Vosges en 2012 et ai trouvé cela magnifique.

La ligne Maginot.


La Place Tiananmen de Beijing ????






Je visite La Guyane et Devil's Island, là où a été enfermé Dreyfus. C'est la petite île au large.


Bien plus tard, vers 1989, je refais du tir en bien meilleure compagnie (Nicole), aux Philipines.

Voire même avec gros calibre à Las Vegas avec Frédérique en 2013.

Ici en Thailande, en 2004, petit calibre avec Frédérique.
Le 13 octobre 2018 : Poissy en uniformes. Merci au Groupe Théâtral de Reconstitution Historique. Merci à André Bertaux pour les photos de making of.



2015 : Miramas : vol de détonateurs, d'explosifs et de grenades sur un site de l'armée = Bravo l'armée française !

Quelque 200 détonateurs et des explosifs auraient été dérobés dans un dépôt militaire dans la nuit de dimanche à lundi. La justice et l'armée ont chacune ouvert une enquête. Le ministère de la Défense a demandé en interne une évaluation de la protection de l'ensemble des sites militaires de stockage de munitions.
Un ou plusieurs individus se sont introduits ce week-end dans un dépôt de munitions de l'armée de Terre, le 4ème Régiment de matériel, à Miramas (Bouches-du-Rhône), repartant avec de nombreuses munitions. L'effraction se serait produite dans la nuit de dimanche à lundi. 
Le ministère de la Défense a annoncé mardi avoir demandé en interne une évaluation «sous quinzaine» de «la protection de l'ensemble des sites militaires de stockage de munitions».
Cette évaluation, demandée à la Direction de la protection des installations, moyens et activités de la Défense (DPID), permettra de «proposer les mesures correctrices qui s'imposeraient», précise le ministère dans un communiqué
Selon une source proche de l'enquête, le ou les malfaiteurs ont pénétré dans l'enceinte après avoir découpé le grillage. Selon nos informations, ils ont emporté au moins 160 détonateurs, 70 bouchons allumeurs, 40 grenades et 10 pains d'explosif de 250 grammes.
Ce matériel a été signalé manquant, mais lundi soir l'inventaire était toujours en cours. D'autres matériels pourraient avoir été dérobés. Mardi matin, les enquêteurs n’avançaient encore aucune hypothèse définitive. A la piste du grand banditisme s'ajoute désormais la crainte du terrorisme. La gendarmerie est chargée de l'enquête et l'affaire a été signalée au plus haut sommet de l'Etat.

Une base de stockage de matériel pour les opérations extérieures
Le site est une plateforme logistique de l'armée de Terre, un lieu de stockage de matériel pour les opérations extérieures en Afrique et de stockage de munitions (la base a notamment servi lors de l'intervention de la France au Mali). Étendu sur 250 hectares, il «est entouré de deux rangées de grillage sans caméra de surveillance», indique Europe 1. Environ 200 personnes y travaillent.
Le vaste terrain est situé à quelques centaines de mètres de la ville de Miramas elle-même. De grands bâtiments y abritent du matériel et, à quelques dizaines de mètres de la route qui longe le terrain militaire, sont alignées derrière deux grillages surmontés de barbelés des dizaines de petites constructions, semblables à des petites maisons à un étage, avec une seule fenêtre: c'est ici que reposent, à demi enterrées, les munitions.
Interrogé sur France Bleu Provence, ce mardi, le maire socialiste de Miramas, Frédéric Vigouroux, s'est dit très inquiet et très surpris. «C'est un établissement qui est pourtant très verrouillé, très surveillé. Tous les services de l'Etat sont sur des charbons ardents.» L'élu a lui aussi ajouté que toutes les hypothèses étaient possibles à l'heure actuelle.

Le parquet ouvre une enquête Le parquet de Marseille a annoncé en milieu de journée l'ouverture d'une enquête pour «vol avec effraction commis en bande organisée et introduction frauduleuse dans une enceinte militaire». Cette enquête est «diligentée par la section de recherches de la gendarmerie nationale de Marseille ainsi que par l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) pour les constatations», a précisé le procureur de Marseille Brice Robin.





Allons enfants de la Patrie. Le jour de gloire est arrivé. Contre nous de la tyrannie. L'étendard sanglant est levé. Entendez vous dans nos campagnes. Mugir ces féroces soldats. Qui viennent jusque dans nos bras, Egorger nos fils, nos compagnes. Aux armes citoyens ! Formez vos bataillons ! Marchons, marchons, Qu'un sang impur abreuve nos sillons.

Pour l'anecdote, "nos sillons", ne parle pas des sillons des champs de l'agriculture française, même si "Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France" comme l'a popularisé Sully vers 1590, mais les sillons des baïonnettes triangulaires, qui ont un sillon creusé sur le côté pour laisser s'écouler le sang. Les blessures qu'elles entraînent cicatrisent difficilement et sont considérées comme inhumaines par la convention de Genève en 1949.


Sur mes cahiers d’écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable de neige J’écris ton nom
Sur toutes les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J’écris ton nom
Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J’écris ton nom Sur la jungle et le désert Sur les nids sur les genêts Sur l’écho de mon enfance J’écris ton nom
.....

Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer Liberté

Paul Eluard, Poésies et vérités, 1942


Lors du Salon de l'armement en 2016, je rencontre des militaires et des policiers français très sympas, cultivés, polis et capables d'humour. Bon heureusement, la France a changé depuis 1978, une armée de métier, c'est mieux.



14 juillet 2017 : Le défilé aux Champs Elysées.




La brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), familièrement appelée La Brigade est une unité du génie de l'armée de terre française, placée sous l'autorité du préfet de police et commandée par le général de brigade Philippe Boutinaud, depuis le 1er août 2015.

La Garde républicaine est une subdivision de la Gendarmerie nationale qui assure des missions d'honneur et de sécurité au profit des plus hautes autorités de l'État ainsi que des missions de sécurité au profit du public. Elle concourt également au rayonnement culturel de la France avec ses formations musicales et ses formations spéciales. Enfin, elle exécute des missions d’assistance, de formation et de coopération, tant en France qu’à l’étranger.

Je photographie le 8 Octobre 2017 : Commémoration du 70e anniversaire de la disparition du Général Leclerc à Paris.


Je photographie Florence Parly, la Ministre des Armées, à Saclay en septembre 2017.


Baptisée « Pour un retour de l’honneur de nos gouvernants », la lettre ouverte, soutenue par le RN, a fermement été condamnée par la ministre des Armées Florence Parly
C’était la polémique politico-médiatique du week-end. Une lettre de généraux à la retraite publiée sur le site du très conservateur journal Valeurs actuelles le 21 avril 2021 a été très commentée ces derniers jours. Une missive politique de soldats haut gradés de l’armée française qui ne sont pourtant pas censés en faire. Les militaires étant soumis au devoir de réserve et ayant interdiction d’adhérer à toute organisation politique.
Baptisée « Pour un retour de l’honneur de nos gouvernants », elle a fini, après un week-end d’indignation en ligne, par provoquer la réaction de la ministre des Armées Florence Parly, rappelant dimanche 25 avril 2021 au soir, que « deux principes immuables guident l’action des militaires vis-à-vis du politique : neutralité et loyauté ».

La ministre de l’Industrie Agnès Pannier-Runacher a pour sa part « condamné sans réserve cette tribune d’un quarteron de généraux en charentaises qui appelle au soulèvement ».

« Les morts se compteront par milliers »
La missive, initiée par Jean-Pierre Fabre-Bernadac, responsable du site Place Armes et signée par « une vingtaine de généraux, une centaine de haut gradés et plus d’un millier d’autres militaires », fustige le « délitement » qui frapperait la patrie et « qui, à travers un certain antiracisme, s’affiche dans un seul but : créer sur notre sol une haine entre les communautés ». « Qui, avec l’islamisme et les hordes de banlieue, entraîne le détachement de parcelles de la nation pour les transformer en territoires soumis à des dogmes contraires à notre constitution. » Avant de conclure : « Si rien n’est entrepris, le laxisme continuera à se répandre dans la société, provoquant au final une explosion et l’intervention de nos camarades d’active dans une mission périlleuse de protection de nos valeurs civilisationnelles et de sauvegarde de nos compatriotes sur le territoire national. […] Demain la guerre civile mettra un terme à ce chaos croissant, et les morts, dont vous porterez la responsabilité, se compteront par milliers. »
Saluée par la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen, invitant les signataires « à vous joindre à notre action pour prendre part à la bataille qui s’ouvre, qui est une bataille certes politique et pacifique, mais qui est avant tout la bataille de la France », cette prise de position a provoqué l’ire de la gauche. Le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon dénonçant la « stupéfiante déclaration de militaires s’arrogeant le droit d’appeler leur collègue d’active à une intervention contre les islamogauchistes » Pour Benoît Hamon, « 60 ans après le début du « putsch d’Alger », 20 généraux menacent explicitement la République d’un coup d’État militaire ».


Le 5 mai 2019 : Commémorations du 8 mai 1945 au Château du Taillis









1 avril 2019 : Au musée de la Grande Guerre de Meaux



Du 11 au 15 juin 2018 : Eurosatory, le salon international de l'armement à Villepinte.




Je me suis acheté un lance missile Spike SR, au cas où ...



Et pour ajouter à mon sac photo, spécial mariages ...



Mon fusil d'assault Nikon. j'adore shooter les animaux, mais avec mon appareil photo uniquement.


14th June 2018: Israel’s Rafael Advanced Defense Systems signed a memorandum of understanding (MOU) with Lockheed Martin to evaluate potential markets and user requirements for its Smart, Precise Impact and Cost-Effective (SPICE) missile guidance kits.
Currently in service with the Israeli Air Force (IAF) and other international customers, the system uses a new advanced electro-optical seeker with unique scene-matching algorithms, navigation guidance and homing techniques.
The system can effectively attain operational missions during both day and night in adverse weather without global positioning system (GPS) and at a low lifecycle cost.

“The two companies will evaluate the market for two of Rafael’s precision-guided missile kit variants, the 453kg SPICE 1000 system, and the 907kg SPICE 2000 weapon.”
Rafael Advanced Defense Systems air and command, control, communications, computers, intelligence, surveillance and reconnaissance division executive vice-president and head Yuval Miller said: “SPICE is a leading air-to-surface weapon system offering US and international airforces operating Lockheed Martin’s platforms, as well as strategic bomber aircraft, an important complement to their existing operational capabilities.
“SPICE’s unique features greatly enhance the US’ ability to operate in contested environments. We are excited to engage in cooperation with Lockheed Martin to make SPICE available as a US-made system, adapted to fully meet US standards.”
The two companies will evaluate the market for two of Rafael’s precision-guided missile kit variants, the 453kg SPICE 1000 system, and the 907kg SPICE 2000 weapon.
Rafael’s missile kit is a stand-off, autonomous, air-to-surface weapon system that has the capability to destroy targets with precision and at high-attack volumes in a GPS-denied environment.



08 Mai 2018 : Commémorations du 8 mai 1945 au Château du Taillis

Le 30 avril 2017 : Reconstitution historique de la Grande Guerre à Mareil-lès-Meaux.
Juin 2014 : commémoration du D day à Serris
Juin 2014 : commémoration du D day en Normandie
 
2018 Frédérique et moi-même faisons partie de la gigantesque fresque/vidéo.
Pouvez-vous nous trouver ?

JR x TIME = GUN CONTROL
The Gun Chronicles: A story of America


In association with a special edition of TIME Magazine, artist JR (JR Artist) seeks to facilitate an unbiased and honest conversation about gun control from all sides of the debate through a traveling exhibition, the last stop of which will be at the Dallas Museum of Art. A mural will be presented that combines his portraits of hundreds of individuals, giving a face to the full and complex spectrum of views on guns in America.

ABOUT THE PROJECT
It’s a truly American story: 325 million people, more than 265 million guns, 35,000 deaths a year, and one 227-year-old constitutional right. To move beyond the familiar, TIME partnered with JR, an artist and photographer known for documenting social issues. In three US cities profoundly affected by guns—Dallas, St. Louis, and Washington, DC—we invited people to share their views, describe their experiences, and search for common ground. We met hunters and activists, teachers and police officers, parents and children. JR photographed 245 people to create this mural for TIME’s November 5, 2018, cover.

THE LIVE MURAL
JR and his team have created a live mural of each person featured in the project.

Individuals were filmed in slow motion interacting with someone else in the mural, creating a living artwork that vividly depicts the issue. Each side of the issue is represented by individuals and groups sharing their stories and visual interactions.

On a broader level, the live mural will be projected all around the country and will be made available to the public to use as a tool for gathering communities and creating meaningful dialogue.

Learn more about the event here: time.com/Guns-in-America 




5-7 September 2019: The Victory Day in Leicestershire, England.
5-7 septembre 2019 : Le jour de la victoire dans le Leicestershire, en Angleterre.







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la série TV de 2019 "Au service de la France" me rappelle bien l'ambiance de cette base disciplinaire de l'armée française de la guerre froide : les tampons, méandres de l'administration, les logiques absurdes, les incidents diplomatiques, etc. ....
La série parodie les films d'espionnage sur les services secrets français du début des années 1960, symbole d'une France coloniale en déclin. Son ton rappelle la saga OSS 117 avec Jean Dujardin.

Au service de la France :
Moïse : Qu'est-ce qui vous a pris de répondre au téléphone ?
André Merlaux : Eh bien (hésitant), le téléphone sonnait. Et j'ai décroché.
Moïse : La logique m'échappe. (silence) Je ne comprends pas.
André Merlaux : Le téléphone... (silence) J'ai pensé que...
Moïse : Vous n'êtes pas à la Sécurité sociale Merlaux. La moindre information mal interprétée peut déclencher une guerre mondiale. (silence) Une guerre mondiale !

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Que s’est-il passé à Paris ce mercredi midi 30 septembre 2020 ? De très nombreuses personnes ont entendu un bruit semblable à une explosion dans la capitale et la petite et grande couronne francilienne. La détonation a été entendue dans le centre, le nord de la ville jusqu’à l’ouest notamment sur les courts de Roland-Garros. Le bruit était en réalité celui d’un avion de chasse, selon des sources concordantes. Ce Rafale venait en aide à un autre appareil, d'après l'armé de l'air. Cette déclaration me semble tout aussi bizarre que ma photo.


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Tortures pendant la guerre d'Algérie par l'armée française

Dynamo électrique manuelle connue sous le nom de Gégène pendant la guerre d'Algérie.
La torture a été pratiquée durant cette période sur les populations algérienne et française par les forces coloniales (l'armée française, l'OAS, les forces de police, les barbouzes) dans des proportions qui, selon des historiens comme Pierre Vidal-Naquet, concerneraient des centaines de milliers d'Algériens.
Elle a aussi été employée sur des harkis, des indigènes et des Pieds-Noirs et au sein de leurs membres, notamment lors de la bleuite, par le FLN et l'ALN, mais pas avec le même systématisme ni dans les mêmes proportions.
La torture policière existait déjà largement en Afrique du Nord avant l’insurrection de 1954, comme en témoigne la mise en garde lancée, dès cette date, par l'écrivain François Mauriac. Elle avait été systématiquement utilisée lors de la colonisation du pays, notamment lors de la campagne du général Bugeaud, mais elle fut consacrée et institutionnalisée comme arme de guerre par l'armée, qui a reçu tous les pouvoirs lors de la « bataille d'Alger ». Celle-ci fut en 1957, un « point de non-retour » à cet égard. Toutefois, le passage à la guerre totale et à la systématisation de la torture précède l'année 1957 et correspond, selon la thèse de Raphaëlle Branche, à l’arrivée à la tête de l’état-major d’Alger du général Raoul Salan en décembre 1956.

Femmes combattantes et donc « rebelles », femmes suspectes, femmes au fond des mechtas ratissées : leur viol fut une violence et un acte de guerre perpétrés, là-bas, par des soldats français.

Le viol est un acte de violence dans lequel le sexe de l’homme est le moyen – mais un objet peut lui être substitué – et dont le sexe de la femme n’est pas la fin ultime. C’est la femme elle-même qui est visée. Le désir y est moins sexuel que volonté de possession et d’humiliation. À travers la femme, bousculée, violentée, violée, les militaires atteignent sa famille, son village, et tous les cercles auxquels elle appartient jusqu’au dernier, le peuple algérien. C’est ce dont témoignent les consignes données par les fellagha aux femmes de Kabylie : « Ils ont expliqué, note Mouloud Feraoun, texte du Coran à l’appui, que leur combat à elles consistait précisément à accepter l’outrage des soldats, non à le rechercher spécialement, à le subir et à s’en moquer. […] Au surplus, il est recommandé de ne pas parler de ces choses, de ne pas laisser croire à l’ennemi qu’il a touché la chair vive de l’âme kabyle si l’on peut dire, de se comporter en vrai patriote qui subordonne tout à la libération de la patrie enchaînée .


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ESSAIS NUCLÉAIRES
La contamination cachée de Tahiti
Disclose et ses partenaires ont reconstitué le nuage radioactif qui a touché Tahiti, en juillet 1974. Selon notre enquête, près de 110 000 personnes ont été contaminées.

PUBLIÉ LE 8 MARS 2021
PAR DISCLOSE
Dans l’histoire des essais nucléaires, l’année 1974 marque un moment charnière. Après huit ans d’expériences atomiques en plein air, l’armée s’apprête à faire le choix des essais souterrains, plus propres et surtout plus discrets. Pour cette ultime campagne « atmosphériques », le Centre des expérimentations du Pacifique (CEP) a prévu un programme « extrêmement serré« , comme l’indique un document interne daté de novembre 1974. Cette année-là, « le difficile équilibre entre les impératifs de sécurité et les exigences du calendrier » a été « porté jusqu’à la limite de rupture », peut-on lire dans ce rapport de synthèse de 110 pages.

C’est dans ce contexte politique et scientifique que la France procède, le 17 juillet 1974, à son 41e essai atmosphérique depuis l’atoll nucléaire de Mururoa. Nom de code de la bombe : Centaure.

En s’appuyant sur des données météorologiques correspondant à la date du tir, des relevés scientifiques portant sur la taille du nuage ainsi que des archives militaires inédites, Disclose a modélisé la trajectoire effectuée par le nuage radioactif, heure par heure. Pour la première fois, cette reconstitution démontre l’importance des retombées toxiques qui se sont abattues sur l’île de Tahiti et les 80 000 habitants de Papeete, la capitale de la Polynésie française.

L’enquête vidéo :

Vingt-quatre heures avant le test, les voyants météo sont au vert, selon les prévisions des militaires. D’après leur calcul, les poussières radioactives devraient s’orienter vers le nord, pour atteindre les atolls de Tureia et de Hao en vingt heures. Mais, pour le commandement militaire, il n’y a pas lieu d’interrompre le déroulé des opérations. Les risques de contamination de la population seraient « suffisamment faibles » pour ne pas oblitérer l’expérience, assure une note préparatoire au tir.

L’essais Centaure a été tiré depuis ce ballon ©Ecpad
A l’époque, l’atoll de Tureia est habité par une soixantaine de personnes et plusieurs centaines de soldats. Quant à l’atoll de Hao, il accueille une base militaire occupée en grande majorité par l’armée de l’air. Plusieurs milliers de personnes pourraient donc se trouver directement dans l’axe du nuage. Qu’importe : l’amiral Claverie, le patron de la Direction centrale des essais nucléaires (Dircen), donne l’autorisation de tirer.

Comme prévu, Centaure explose, formant un immense champignon atomique quelques minutes après. Problème : il n’atteint pas l’altitude espérée par les scientifiques. Au lieu des 8 000 mètres initialement prévus, il culmine à 5 200 mètres. A cette hauteur, les vents ne poussent pas la tête du nuage vers le nord, mais vers l’ouest. Autrement dit, en direction de Tahiti, située quasiment en ligne droite.

Le champignon atomique suite à l’essai Centaure, en juillet 1966.
Une heure après l’explosion, les retombées atteignent Tematangi, le poste météorologique le plus proche de Mururoa, la zone de tir. Elles traversent ensuite l’île habitée de Nukutepipi, surnommée « l’île des milliardaires », puis survolent trois atolls. Les poussières radioactives frappent Tahiti le 19 janvier 1974, à 20 heures.

Entre le tir et l’arrivée du nuage à Tahiti, plus de quarante-deux heures se sont écoulées sans que les Tahitiens ne soient alertés de la contamination nucléaire en cours. Malgré la gravité des faits, les autorités françaises, en connaissance de cause, ne les ont pas confinés. Pas plus qu’elles n’ont interdit l’ingestion de denrées qu’elles savaient empoisonnées.

Papetee, la capitale de la Polynésie française, en 1966 ©Ecpad
A l’aide des documents militaires déclassifiés par la France, Disclose a réévalué les doses de radioactivité reçues par la population à la suite de Centaure. Notre reconstitution montre que la totalité des habitants de Tahiti et des îles alentours, les îles Sous-le-Vent, a été exposée à une dose supérieure à 1 millisievert (mSv), le niveau requis pour être reconnu, aujourd’hui, comme victime par le Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (Civen).

Ce serait donc 110 000 personnes qui pourraient demander réparation à l’Etat dans le cas où elles auraient contracté l’une des 23 maladies radio-induites reconnues comme une conséquence des essais.

Pour parvenir à cette estimation, nous avons exploité les données recueillies par le Service mixte de sécurité radiologique (SMSR) à l’époque du tir. Les mêmes qui ont servi au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) pour ses réévaluations de doses publiées dans une étude de 2006, la référence en la matière. Mais d’après notre expertise, les estimations du CEA concernant les dépôts au sol ont été sous-estimées de plus de 40 %.

Cet écart considérable s’explique par trois erreurs majeures, comme le révèle une lecture attentive du protocole suivi par le CEA il y a quinze ans.

Primo, pour calculer la dose efficace – la radioactivité reçue sur tout le corps des habitants de Tahiti, le Commissariat n’a retenu que les dépôts enregistrés le premier jour des retombées. Or, des dépôts ont également étéenregistrés pendant les trois jours suivants. Résultat : au lieu des 3,4 millions de becquerels par mètres carrés enregistrés à l’époque de l’accident, le CEA retient une valeur inférieure de 36 %.

Ensuite, pour évaluer l’exposition sur toute l’île, les scientifiques du CEA se sont appuyés sur les mesures enregistrées à la base militaire de Mahina sans prendre en compte des valeurs plus élevées enregistrées à d’autres endroits de l’île, comme le révèle cette carte d’époque.

Pour appuyer sa reconstruction, le CEA reproduit la fameuse carte dans son rapport de 2006. En omettant d’y faire figurer certains relevés clés, comme la valeur enregistrée à Teahupoo, la plus élevée, où à Taravao, une zone fortement contaminée. Mais l’erreur la plus flagrante concerne Papeete, où les valeurs de référence ont été revues à la baisse sans la moindre explication.

Nous avons appliqué les corrections nécessaires à l’étude du CEA : notre reconstruction de la dose reçue par les habitants de Papeete est deux fois supérieure à l’estimation officielle.

A Hitiaa, une commune durement frappée, la dose reçue à la thyroïde par les enfants de moins de 2 ans pourrait, toujours selon nos calculs, être supérieure à 50 mSv, contre 49 mSv dans les estimations actuelles. Elle justifierait aujourd’hui la prise préventive d’iode. Un adulte, résident de Teahupo’o, au sud de Papeete, aurait quant à lui reçu une dose efficace de 9,40 mSv. Soit plus du double des estimations du Commissariat à l’énergie atomique.

En septembre 2020, Disclose a rencontré, à Tahiti, l’une des victimes de l’essai Centaure.

Valérie Voisin a été reconnue comme victime des essais nucléaires en novembre 2019 ©Mathieu Asselin /Disclose
Valérie Voisin, âgée de 11 ans à l’époque, ne se souvient pas bien de cet été 1974, lorsque son île a été traversée par le nuage toxique. En revanche, cette mère de trois enfants se remémore parfaitement le kyste apparu à son sein gauche peu de temps après. Celui-là même qui lui a été retiré après le dépistage d’un cancer, en 2008.

De la maladie, cette femme de 58 ans garde des séquelles irrémédiables : la perte de toutes ses dents, la dégénérescence de sa colonne vertébrale et une faiblesse dans la hanche qui la handicape toujours. « Mon médecin m’a dit que j’avais le squelette d’une dame de 90 ans« , témoigne Valérie Voisin, qui vivait alors à Papara, à quelques kilomètres de Papeete. Aujourd’hui, elle aimerait que ses cinq nièces se fassent dépister mais elles refusent. « Elles ont peur de ce que les médecins pourraient trouver », déplore-t-elle.

Tomas Statius (Disclose) et Sébastien Philippe (SGS Université de Princeton)







Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory) est un film de guerre américain de Stanley Kubrick se déroulant pendant la Première Guerre mondiale. Le film, en noir et blanc, sorti en 1957. Censuré par l'armée française, ce n'est que dix-huit ans plus tard, en 1975, que le film est finalement projeté en France.

De prime abord, Les Sentiers de la gloire est un film antimilitariste qui dénonce les comportements de la haute hiérarchie militaire, ainsi que l'animalisation des soldats, considérés comme de simples pions et dont l'état autant physique que psychologique est exécrable. Le film met par ailleurs en évidence la résistance désespérée d'un homme, le colonel Dax.
À la différence du film de guerre classique, l'affrontement n'est pas entre deux camps ennemis mais entre les officiers généraux et les soldats d'un même camp, les uns jouant leur promotion, les autres leur vie. D'ailleurs, on ne voit pas d'Allemands, car le film dénonce en partie la guerre mais surtout la relation entre haut gradés et soldats.

Les Sentiers de la gloire s'inspire de plusieurs faits réels. Pendant la Première Guerre mondiale, environ 2 500 soldats français ont été condamnés à mort par les conseils de guerre, dont un peu plus de 600 furent réellement fusillés « pour l'exemple » par l'armée pour des motifs divers (abandon de poste, mutilations volontaires, refus d'obéissance…), les autres ayant vu leur peine commuée en travaux forcés.
Le réalisateur Stanley Kubrick s'appuie principalement sur l'affaire des caporaux de Souain où le général Réveilhac aurait fait tirer sur l'un de ses propres régiments (le 336e régiment d'infanterie) dont les hommes refusaient de sortir des tranchées lors d'un assaut suicidaire contre une colline occupée par les Allemands, avant de faire exécuter quatre caporaux le 17 mars 1915. Ces soldats (trois originaires de la Manche : Théophile Maupas, Louis Lefoulon, Louis Girard ; et un d'Ille-et-Vilaine : Lucien Lechat) seront réhabilités en 1934 grâce à l'action de la femme de Théophile Maupas, l'institutrice Blanche Maupas. Un monument est d'ailleurs toujours visible à Sartilly (Manche) commémorant leur réhabilitation, ainsi qu'à Suippes (Marne). Au début de la guerre de 1914-1918, la justice militaire était devenue une justice d'exception depuis des décrets d'août et septembre 1914 : le sursis, le recours en révision, les circonstances atténuantes et le droit de grâce étaient supprimés.

L'épisode du soldat sur une civière qu'on ranime pour le fusiller s'inspire lui d'un autre cas, celui du sous-lieutenant Jean-Julien-Marius Chapelant exécuté le 11 octobre 1914 après une parodie de procès. Gravement blessé aux jambes depuis plusieurs jours, incapable de tenir debout, épuisé moralement et physiquement, le sous-lieutenant Chapelant avait alors été ficelé sur son brancard et celui-ci posé le long d'un arbre pour qu'on pût le fusiller. Inhumé au bois des Loges dans une fosse commune, seul son nom figure au cimetière d'Ampuis où il est né. Sa tombe (vide) a été honorée par l'Union des Mutilés et Anciens Combattants qui y ont apposé une plaque de marbre portant l'inscription : « Les anciens combattants à leur frère d'armes Jean Julien Marius Chapelant, martyr des cours martiales ». Jean Julien Marius Chapelant a été « déclaré » et reconnu « mort pour la France » par le ministre délégué aux anciens combattants Kader Arif le 31 octobre 2012 et ce geste a été officialisé à l’occasion des cérémonies du Jour du Souvenir (11 novembre) de la même année.


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Avant

Une honte : abattage d’arbres centenaires au Val-de-Grâce, hôpital des Armées.

Les vrombissements des tronçonneuses lundi ont alerté les riverains. Le ministère de la Défense, propriétaire des lieux, n’aurait informé ni la ville ni la mairie d’arrondissement.
Mais le chantier vire aujourd'hui à la polémique puisque ce lundi, plusieurs riverains ont assisté à l'abattage d'arbres centenaires. Très vite, l'inquiétude du quartier a été relayée à la mairie du Ve et aux élus de l'arrondissement.

La maire du 75005 Florence Berthout ne cache pas sa colère. « J'avais eu une information en amont concernant des travaux qui allaient être engagés sur place. Mais nulle part il n'était mentionné l'abattage d'arbres », s'agace l'élue qui a adressé le soir même un courrier à la ministre des Armées Florence Parly pour avoir des explications. « Il est d'autant plus inacceptable que l'Etat s'est à de multiples reprises engagé à ouvrir à terme au public le jardin du Val-de-Grâce après restructuration de l'ancien hôpital », rappelle la maire du Ve dans sa missive.



Au 24 mai 2021 : il n'y a qu'un terrain vague à l'abandon. POURQUOI DONC AVOIR ABATTU CES SI BEAUX ARBRES ???????????

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Quelques disques de ma jeunesse.
La musique s'imprime dans le cerveau plus profondément que toute autre expérience humaine.










Voici environ 620 exemples de mes reportages depuis 1984, c’est-à-dire 35 ans. Cela ne compte pas ceux que mes clients m'ont demandé de ne pas montrer et les photos perdues.

Cette liste commence par les compilations : Mode & modèles, Lingerie, Beauté, Maquillage & coiffage, Portraits, Événementiel, Objets, Archi & Déco, Industrie, Presse, Célébrités, etc.

Je sais, c'est monstrueux.
Non, je ne suis pas un robot photographique: ma mère m'a fait tester

Les capteurs et les possibilités web de 1995 à 2005 étaient horribles par rapport à maintenant (2015). 40 Ko max par images. Mes mises en ligne à cette période étaient donc mauvaises. Je les remplace petit à petit. C'est long. Merci de votre indulgence.


Conclusion 1 : je ne dois pas être mauvais, pour que tous ces gens me fassent confiance.
J'ai des clients fidèles, signe qu'ils sont satisfaits de mes services. Exemples : Tollens, MEDEF, Dior, GMF, Unesco, L'oréal, Anaé, Agefiph, Essilor, Genzyme, Ambassade Irlande, Le Club des Annonceurs, Garmin, VW, etc...

Conclusion 2 : Grâce à tous ces clients variés (industrie, mariage, portraits corporate et perso, presse, événementiels, objets, médical, culinaire, plongée, sports, reconstitutions historiques, etc..), je vois des tranches de vie extraordinaires, confidentielles ou publiques, des métiers et des pays fabuleux. Je ne sens très privilégié. La vraie vie, en direct. Merci clients.

En estimation grossière, je prends 5 000 photos par semaine. 5 000 x 52 = 260 000 par an. Depuis 35 ans = 9 100 000 photos. Bon, j'aimerais arriver aux 10 millions quand même !

Conclusion 3 : La photographie est mon language.


Commande recherche, sur tous mes reportages passés

Pas forcément à jour, mais très complète sur tous mes reportages



Dû à des manips entre prisedevue.com, prisedevue.photos et famousphotographer.com, il se peut que des liens soient brisés. Désolé. J'y travaille !
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Peu de photographes ont le courage de mettre en ligne toutes leurs photos au quotidien, je le fais car je montre ainsi que quoi qu'il arrive, dans tous les domaines, je fais toujours de belles photos pour mes clients. Si vous comprenez toute la logistique nécessaire à toutes ces missions (devis, préparations, matériel, transports, embouteillages, sécurité, etc.), vous voyez que je suis un photographe qui assure.


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